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Histoire de passer le temps

La Maison des esclaves de Gorée - Les missions Oblats dans les communautés Innus - Les transformations du quartier chinois de Montréal

C'est une nouvelle semaine à Histoire de passer le temps et qui dit nouvelle semaine, dit nouveau chroniqueur ! Ou plutôt, trois nouveaux chroniqueurs ! Etienne Badji ouvre l'émission pour nous présenter la Maison des esclaves de l'île de Gorée. Depuis le 15e siècle, la maison est tristement connue pour son héritage violent et engendre encore aujourd'hui beaucoup de polémiques. Marc-Antoine Bouchard Racine poursuit la discussion en nous présentant les missions catholiques des Oblats de Marie-Immaculée chez les communautés innus. Entre apprentissage et revendication politique, le choc des cultures se fait percutant. Finalement, Patrick Leclair nous fait la petite histoire du quartier chinois de Montréal en se concentrant sur un évènement bien transformateur : la construction du complexe Guy-Favreau. À l'animation, Marjorie Charbonneau marque son retour en force et à la régie, Julien Lehoux le fait tout en douceur.

Feuille de route

Tous les épisodes

Histoire de passer le temps 07 juin
Le règne de l'empereur Taisho - La vie de Pu Yi partie 2 - L'histoire du punk rock
Cette semaine à histoire de passer le temps, nos chroniqueurs vont venir nous parler de plusieurs sujets fascinants en lien avec le vingtième siècle. Basile Blanchard-Larochelle démontre comment le règne de l’empereur Taisho viendra changer le Japon. Julien Lehoux termine sa deuxième chronique sur l’histoire de la vie du dernier empereur de Chine : Pu Yi. Finalement, Charles-Vannak Dupin-Létourneau raconte l’histoire de la musique punk rock dans les années 1970 à 1980. À l’animation, vous aurez le plaisir d’entendre Maxime Bourbonnais et à la régie Pierre-Luc Noël.
60 min
Histoire de passer le temps 31 mai
L'affaire Waldheim : la politique et la mémoire - L'origine de la dépendance aux jeux vidéo - Le mythe de la femme française et son impact sur les relations franco-américaines après le Débarquement de Normandie
Cette semaine à Histoire de passer le temps, Frédérick Poulin revisite les grandes étapes de «l’Affaire Waldheim» et ses conséquences sur les questions mémorielles en Autriche. Kurt Waldheim, secrétaire général des Nations unies entre 1972 à 1981, fut au centre d’une véritable tempête médiatique au milieu des années 1980. Alors qu’il était candidat en vue des élections présidentielles autrichiennes de 1986, des allégations le reliant possiblement à des crimes commis durant la Seconde Guerre mondiale furent relayées par les médias du monde entier. Frédérick Poulin revisite les grandes étapes de «l’Affaire Waldheim» et ses conséquences sur les questions mémorielles en Autriche.
En seconde partie d'émission, Histoire de passer le temps reçoit pour la première fois Naomie Allard qui vient nous parler des origines de la dépendance aux jeux vidéos. Enfin, Julia Godart explorera comment le commandement militaire américain a vendu le Débarquement non seulement comme un acte héroïque, mais aussi comme une aventure érotique. Restez à l'écoute pour plonger dans une époque où propagande, hypersexualisation, et conflit mondial se sont entrelacés de façon particulièrement troublante.
60 min
60 min
Histoire de passer le temps 17 mai
Les défis présentés par l’étude du journal du parti national-socialiste - Le 21e siècle laissera t-il des vestiges? - Les archives russes
Cette semaine, à Histoire de passer le temps, Frederick Poulin nous présente l’histoire et les défis présentés par l’étude du journal du parti national-socialiste, le Völkischer Beobachter. En deuxième lieu, Joel Bienvenue expliquera, en se basant sur les hypothèses de Flutsch, que le monde du 21e siècle ne laissera pas autant de vestiges qu’on peut le penser. Enfin, Catherine Thibeault abordera l’histoire des archives russes et son expérience avec celles-ci.
60 min
Histoire de passer le temps 10 mai
Le “Code Noir” - Corps de travail chinois - Raymond Isidore, le « Pique-Assiette ».
10 mai 2001 : le Sénat français adopte la loi Taubira et reconnait officiellement l'esclavage comme un crime contre l'humanité, soit 159 années après son abolition. Depuis, en France, cette journée nationale des mémoires de la traite des noirs et de l'esclavage invite à commémorer et honorer le souvenir des victimes et esclaves.
Cette semaine à Histoire de passer le temps, Solange Lafolle retrace, en première partie d'émission, l’instauration et la mise en application d’une législation telle que promulguée par le “Code Noir” (1685 à 1848), et ses impacts sur la psychologie transgénérationnelle.
En deuxième partie, Julia Godart nous invite à explorer l'histoire méconnue de ces 140 000 travailleurs chinois recrutés par les gouvernements français et britannique dès 1916. Trois semaines avant la fin de la Première Guerre mondiale, Le Panthéon de la Guerre, alors la plus grande peinture au monde, fut dévoilé au public à Paris. Après la bataille de la Marne en septembre 1914, les artistes français Pierre Carrier-Belleuse et Auguste François-Marie Gorguet avaient voulu représenter une France victorieuse entourée de ses alliés. Cependant, en 1917, les États-Unis étant entrés en guerre, les artistes durent remanier leur œuvre presque achevée pour y inclure les Américains, effaçant ainsi une scène préexistante, celle du Corps de travail chinois. Même dans cette œuvre commémorative censée symboliser l'unité, leur effacement témoigne de la manière dont la guerre « a été commémorée — et oubliée ». Mais qui étaient ces travailleurs chinois et pourquoi étaient-ils présents en Europe pendant la Première Guerre mondiale ?
Enfin, en dernière partie d'émission, Julie Mermet nous parle de Raymond Isidore, surnommé alors « Pique-Assiette ». De 1935 à 1964, ce balayeur du cimetière de la ville française de Chartes a passé « 33 ans de travail en dehors de ses journées, 29000 heures de travail » et utilisé « 4 millions de débris de vaisselles, soit 15 tonnes » pour construire et décorer son espace de résidence. Son travail intrigue ses contemporains. Il est traité de fou. Mais bien vite, la maison Picassiette fascine les visiteurs, attire les photographes et vidéastes pour son impression esthétique unique, incitant à la rêverie.
60 min