
Histoire de passer le temps
Montréal, ville fortifiée - Anna Swan, femme géante - Le film Aguirre. La colère de Dieu
Cette semaine à Histoire de passer le temps, Joel Beauchamp-Monfette nous rappelle que Montréal a déjà été une ville fortifiée; David Girard nous parle d'Anna Swan, une femme géante extraordinaire et Thomas Vennes nous fait découvrir l'histoire derrière le film «Aguirre. La colère de Dieu»
Feuille de route
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Histoire de passer le temps 23 octobre
Le discours normatif sur les grossesses et accouchements (1965-1985) – Le colonialisme municipal (1870-1910) Cette semaine à Histoire de passer le temps, Rosalie Martin nous parle des grossesses, des accouchements et des normes les entourant, au Québec, entre 1965 et 1985. En examinant le cadre normatif lié à l’enfantement, la chronique portera sur ce qui est attendu des femmes enceintes afin de correspondre à l’idéal maternel et à la figure de la « bonne mère ». Ensuite, Émilie Farkas nous propose d’explorer le concept du colonialisme municipal afin de requestionner les relations de voisinage entre communautés autochtones et allochtones au Québec de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, en s’intéressant à l’évolution des rapports entre la communauté anishinabée de Kitigan Zibi et la ville de Maniwaki.
Histoire de passer le temps 09 octobre
L’immigration vue par la presse montréalaise francophone et anglophone, 1901-1910 – La construction de la nation hongroise : l’appartenance collective des germanophones de Hongrie au XIXe siècle. Cette semaine à Histoire de passer le temps, Flavie Lemoine nous plonge dans la décennie 1901-1910. Alors que l'immigration atteint des sommets inégalés au Canada, les esprits s'échauffent dans la presse montréalaise, francophone comme anglophone. Ensuite, François-Xavier Lalonde nous plonge dans la Hongrie du XIXe siècle pour explorer la construction de la nation hongroise. En examinant le cas des germanophones de Hongrie, cette chronique invite à réfléchir à la manière dont la nation est progressivement devenue l’une des principales façons de penser l’appartenance collective.
Histoire de passer le temps 02 octobre
L’histoire d’un concept : la communauté internationale – La femme idéale en 1960 et en 2010 : une comparaison des standards corporels Cette semaine à Histoire de passer le temps, Jamie Jackmino s’intéresse à la construction de la « communauté internationale » du XIXe au XXe siècle. À travers les grands traités de paix, les résolutions et les correspondances diplomatiques, elle se penche sur les rapports de force qui se cachent derrière cette notion aux contours mal définis. De son côté, Kim Gélinas nous propose de comparer l’image du corps idéal des femmes dans les médias des années 1960 avec l’idéal présenté sur les réseaux sociaux dans les années 2010. Les standards corporels féminins sont-ils les mêmes?
Histoire de passer le temps 25 septembre
La distinction ethnique des codes de lois anglo-saxons - Les abécédaires victoriens Cette semaine à Histoire de passer le temps, on voyage dans le temps, mais on reste en Angleterre! Marie-Joëlle Courtemanche nous ramène entre les IXᵉ et XIᵉ siècles pour démêler une question pas si simple. Qui sont exactement les « Danois » dont parlent les rois anglais dans leurs lois? Vikings, Anglo-Scandinaves, alliés ou un peu tout ça à la fois? Quelques siècles plus tard, Anne-Victoria Couture nous plonge dans les abécédaires victoriens, où apprendre les lettres de l’alphabet pouvait aussi vouloir dire apprendre à voir le monde à travers les yeux de l’Empire britannique. Stéréotypes, identité et construction de « l’Autre » sont au rendez-vous!
Histoire de passer le temps 19 juin
La course au pôle Sud - L’affaire Gouzenko - Boris Eltsine Pour la dernière émission de la saison, Jérome Arsenault parle de la course vers le pôle Sud, qui a longtemps représenté la dernière frontière terrestre à atteindre. De son côté, Pierre-Luc Noël s’intéresse à l’affaire Gouzenko, qui secoue le Canada au début de la guerre froide en y révélant la présence d’un réseau d’espionnage soviétique. Enfin, Catherine Thibeault retrace la vie mouvementée de Boris Eltsine, premier président de la Fédération de Russie, symbole de la décadence des années 1990.